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vendredi 18 mai 2018

Le plagiat à l'université marocaine

Le Laboratoire de Recherche sur l'Expression Littéraire et Artistique (L.A.R.E.L.A.) organise le lundi 12 novembre 2018 une journée d'étude qui sera entièrement consacrée à la problématique du plagiat dans les milieux universitaires marocains:


samedi 10 mai 2014

Problématiques littéraires et plastiques

Université Sidi Mohamed Ben Abdellah
Faculté des Lettres et des Sciences Humaines de Fès Dhar Mehraz
Laboratoire de Recherche sur l’Expression Littéraire et Artistique
Les doctoriales du Larela Session 2014 
Session en hommage au Professeur Jean-Jacques Tatin 
Journées d’étude Jeudi 15 mai et vendredi 16 mai 2014 Salle 318 

Problématiques  littéraires et plastiques contemporaines au Maroc et ailleurs
Cliquez sur l'image 
"Les aléas d'Eole" pour la voir en grand

Comité scientifique
K. Hadji, S. Filali Sabah, A. Kamal, T. Benkirane 
Comité d’organisation : 
Equipe de Recherche sur la Critique et l’Histoire de l’Art au Maroc (ERECHAM)
Coordonnateur
A. Kamal
Membres :
 N. Makdoun, A.Mjidou, I. Alami, M. Rochdi., F.Taleb, F. El Bahlaoui, H. Belhaj

mardi 28 janvier 2014

Conte et communication



L'Université Hassan II Mohammedia, la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines Ben M’sik Casablanca, le Laboratoire du Maroc et Mondes Occidentaux, Histoire, Sciences Humaines et Sociales, le Laboratoire de Narratologie, de Discours et d’Etudes comparées et le Groupe de Recherche en Linguistique et Cultures Francophones organisent le 17 mars 2014 une journée d’étude sous le thème:
Conte et Communication

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Si les chercheurs ont souvent tendance à affirmer que le conte est un art à part entière, il n’en demeure pas moins que ces affirmations ne sont pas toujours observables dans la réalité de nos recherches dans ce domaine.
Cependant, le conte est l’une des plus vieilles formes artistiques et littéraires jamais désuète ; il évolue d’une époque à une autre. En effet, il est basé essentiellement sur la mémoire, sur la transmission de génération en génération et sur le respect du passé. Autrement dit, il est un véritable moyen de retransmission du savoir et de la « passation » des connaissances. Il demeure une source inépuisable pour la sauvegarde de l’histoire de la communauté.
Le conte est un support idéal et primordial qui sollicite tous nos sens et qui touche pratiquement tous les domaines de la vie : Il relate et décrit la vie des personnes et l’univers des peuples. Il est même un gage de la survie des peuples, grâce au transfert des vertus morales, des valeurs, des histoires, des connaissances, etc., de génération en génération.
Le conteur est l’héritier du savoir et du savoir-faire qui lui ont été transmis par les ancêtres. De par son ingéniosité, ses créations sont souvent inspirées de sa réalité passée ou présente qu’il aime à reproduire et à interpréter de façon poétique. Sa production littéraire se fait très souvent dans un style clair et intelligible à tous et se distingue par une richesse d’expression et une délicatesse d’allusion, ce qui donne à ce genre de littérature orale une portée spirituelle et intellectuelle.
Soulignons, dans le même ordre d’idée, que dans sa pratique du contage, le conteur participe à une plus grande maîtrise phonétique de la langue : articulation, débit verbal, souci de convaincre l’autre par la parole qui nécessite un comportement, des gestes en adéquation avec la tonalité et au sens des mots utilisés. Ainsi, la narration des contes fait appel aux techniques de communication les plus développées. Le conteur use de ses qualités communicatives qui sont néanmoins reléguées au second plan par les chercheurs au profit du conte lui-même.
En effet, l’aspect visuel est aussi important que le récit relaté : Les contes, ne l’oublions pas, ne vont pas sans les gestes, les mimiques,  les répétitions,  les pauses, l’intonation, les expressions émotives qui animent le récit, les silences du conteur qui en disent souvent autant que les paroles. Ces différents traits d’oralité sont déterminants pour leur transmission efficace, voire leur pérennité (puisque sa survie dépend de la chaine de transmission orale).
Par ailleurs, nous assistons aujourd’hui à un élargissement du rôle du conte du milieu pédagogique et éducatif vers le milieu du travail, notamment l’entreprise. Le manager conteur est un profil requis dans le domaine entrepreneurial. Ses stratégies de communication associées aux qualités du conte lui-même font de lui un manager performant.
La transmission des messages via le conte s’avère très utile non seulement pour instaurer des valeurs et de pérenniser des mœurs mais également pour communiquer efficacement avec le personnel au sein d’une organisation.
Le conte s’avère un outil puissant mais simple, symbolique mais accessible. Il permet de toucher l’affect et d’approcher le sens des choses en toute simplicité.
Les objectifs de cette journée d’étude sont :
-         Stimuler l’intérêt face au conte et à ses qualités communicationnelles ;
-   Identifier et analyser les différentes affinités possibles entre le conte et la  communication ;
-         Relever et étudier l’aspect éducatif et pédagogique lié au conte.
-         Mettre en valeur le caractère global et transversal du conte.
-         Mettre en valeur les outils employés par le conte pour véhiculer une culture.
-         Identifier et analyser la dimension sociale qui sous-tend la relation entre le conte et la communication.
Langues de communication:
Arabe et Français
Comité Scientifique:
Nadia OUACHENE, Latifa IDRISSI, Samira DOUIDER, Abdelfettah MEKOUAR, Majid DKHISSY.
Comité d’Organisation:
Nadia OUACHENE, Latifa IDRISSI, Lahcen OUASMI.
 


mardi 17 avril 2012

Aventure de l'écriture


Le Groupe des Études Modernes et Contemporaines (GEMC), le Laboratoire de Recherche sur l'Expression Littéraire et Artistique (LARELA), en partenariat avec le master Littératures, Francophonie & Imaginaire Méditerranéen organisent le jeudi 10 mai 2012 une journée d'étude sur le thème :

Aventure de l’écriture

Argumentaire:

Le rapport de l’écrivain à sa production prend des manifestations diverses allant du silence à l’explication sous forme d’ « avertissement au lecteur », d’ « argument », de « préface », etc. ou alors la réflexion directe au sein de textes déjà crées par lui-même. Ce rapport foncièrement moderne de la « réflexion » de la littérature sur elle-même nous place devant une dimension importante de la réception littéraire qui est la critique des auteurs, « critique » qui met le doigt sur la genèse de l’œuvre et sur l’importance de ce que Jakobson nomme « la fonction poétique ». C’est ainsi que littérature et pensée se rejoignent, favorisant l’innovation esthétique.

Rappelons que l’écriture est un long processus impliquant les mouvements du corps et de la pensée dont il serait malaisé et même délicat de retracer le commencement. A quel moment commence alors l’aventure de l’écriture ?

Si la réponse à cette question semble risquée, nous pouvons cependant dire en toute évidence que l’écriture ne commence pas avec l’acte physique d’écrire, mais plutôt se situe bien en amont de cette étape. La pensée qui précède l’accouchement par écrit sur une page blanche est, à cet égard, un amalgame d’émotions, d’évocations, de réminiscences... Suite à une série de lectures, l’écrivain élabore une vision du monde spécifique en amorçant une descente, parfois douloureuse, dans le royaume des signes et des hiéroglyphes. Il s’agira, pour cet aventurier, de créer son propre univers, donc de recréer la réalité dans laquelle il vit. Aussi, la lecture est-elle capitale dans l’aventure scripturale du moment qu’écrire serait une autre façon de lire. Nombreux sont les écrivains qui associent ces deux actes dans une même expérience. A ce sujet, le livre de Julien Gracq : En lisant, en écrivant en donne un exemple éloquent. On écrit parce qu’on lit ; l’inverse serait une gageure ! A lire les correspondances de certains écrivains (Flaubert, Sand, Proust …) lors de l’élaboration de certains textes, on s’aperçoit du poids des affres de l’écriture et la voix qui émane des profondeurs de l’écrivain, tel un cri de désespoir d’un condamné à perpétuité, au fond de sa cellule. Voulant s’échapper de l’imposante citadelle ou de la page blanche, l’écrivain use de tous les moyens pour réussir sa fuite, son cri, son engagement, son plaisir, son divertissement…, ou même sa guérison si l’on se réfère à la théorie de Freud qui estime que l’écriture, comme toute forme d’expression, est un moyen d’idéaliser les lacunes héritées de l’enfance et qui sont devenues des complexes. Le concept de la sublimation explique ainsi l’élan de l’écriture.

Les interprétations de l’acte d’écrire foisonnent en prenant des sens différents selon les approches. Mais l’écriture demeure une aventure dans l’espace du signe qui engage l’esprit et le corps. Si l’écriture renoue les liens avec les textes antérieurs, elle relève également d’un style, d’une forme d’inventivité, d’une imagination, d’un imaginaire, d’une philosophie… qui dénotent chaque scripteur ou écrivant.

La présente journée tentera de pénétrer la caverne, profonde et obscure, de l’écrivain afin de dégager les fluctuations d’une écriture qui s’élabore, de retrouver les singuliers efforts de la créativité littéraire.

Axes envisagés

Découverte de la vocation d’écrire

Difficultés de la publication

L’écrivain comme témoin de son écriture

L’écrivain face à son écriture et à celle de son époque

Le Nouveau Roman comme exemple

Ecriture et Intertextualité

Comité d’organisation

Sabah BELHAJ

Ilham KENNY

Nadia CHAFAI

Khalid HADJI