mardi 23 avril 2019

Programme des Rencontres Photographiques de Rabat 2019

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photographie extraite de la série "Au train où vont les paysages".

30 avril 2019 à 18 H 30, galerie Mohamed El Fassi de Rabat : Vernissage de l’exposition individuelle de l’invité d’honneur Jacqueline Salmon.

2 mai 2019, à 18 H, espace expressions de la CDG à Rabat : Vernissage inaugural  avec la première exposition collective et  remise des prix aux lauréats du marathon photo.

3 mai 2019, à 16 H, cinéma Atlas: Projection du film de Patrick Zachmann

3 mai 2019, à 18 H 30, galerie bab Rouah à Rabat : vernissage de la deuxième exposition collective

4 mai 2019, à 16 H,espace expressions de la CDG à Rabat :  Table ronde avec Ahmed Jaride – Patrice Loubon – Khalid Mouna.

4 mai 2019, à 18 H, espace expressions de la CDG à Rabat :  projections photographiques
Thami Benkirane: projection de la série "Au train où vont les paysages".

14 mai 2019, à 22 Hespace expressions de la CDG à Rabat : lectures poétiques (première soirée).


lundi 4 février 2019

Rencontres Photographiques de Rabat


La thématique de la 4ème édition des Rencontres Photographiques de Rabat 2019  est : "Frontières et mobilité"
Argumentaire: "La notion de "frontière" est généralement entendue comme une ligne de démarcation qui sépare les états entre eux tout en fondant leurs souverainetés respectives et en justifiant leurs politiques sécuritaires. Dans ce sens, une frontière est étroitement corrélée avec un territoire.
Au-delà de cette définition géographique et politique convenue, ce terme peut renvoyer à d'autres acceptions et soulever un certain nombre de problèmes car une frontière n'est pas un barrage ou un mur parfaitement étanche. Les mouvements et la mobilité des Hommes, les flux migratoires, les déplacements de population, le nomadisme, l'exil, etc. remettent souvent en cause ce mode d'organisation du monde en états souverains et l’intangibilité des frontières. Il ne se passe pas un seul jour sans que les médias ne mettent en avant les drames liés à ces mouvements humains transfrontaliers du Sud vers le Nord. Rien qu'à l'échelle de la Méditerranée, chaque jour apporte son lot de pertes humaines parmi les migrants tentés par la traversée clandestine de cette mer intérieure.
Face à la montée des flux migratoires, les pays de l’union européenne ont tendance de plus en plus à remettre en cause le droit à la mobilité. Le libéralisme économique considère d’un bon œil le libre échange des marchandises mais demeure méfiant et frileux vis-à-vis des mouvements des Hommes.
Ce faisant, les dirigeants des pays du Nord ont renforcé leurs politiques sécuritaires en augmentant les instruments et les procédures de contrôle aux frontières, en accentuant les pratiques répressives et en diabolisant la figure de l'étranger par rapport à l'identité nationale. De surcroît, ils exigent des gouvernements des pays du Sud de veiller à réduire les flux migratoires en instaurant des contrôles plus drastiques afin d’empêcher toute tentative d’échappée clandestine vers le Nord de l’Europe. Ce faisant, les pays du Sud s’apparentent de plus en plus à des prisons et les causes profondes qui engendrent ces mouvements migratoires ne reçoivent aucune solution.
Cela dit, en plus de ses dimensions géopolitiques, le concept de frontière peut s'appliquer à délimiter d'autres réalités : juridiques, linguistiques, économiques, biologiques, sociologiques, philosophiques, littéraires, poétiques, artistiques, métaphoriques et symboliques etc. D'aucuns parlent des frontières de l'être (par exemple, les différents modes de représentation du corps, etc.), de l'art (limites entre les différentes pratiques artistiques, frontières entre art et non-art ou entre les différents mouvements esthétiques, transgression des frontières de l'art par les avantgardes, etc.).
C'est dans le domaine des pratiques artistiques que se révèle plus qu'ailleurs l'instabilité, l'intangibilité et probablement l’obsolescence des frontières. La mobilité dans les champs artistiques transcende et déborde largement les cercles étriqués d'un monde ordonné par ses frontières. Dans le domaine des arts visuels, les photographes n'ont de cesse de découvrir ou d'explorer de nouveaux territoires tout en redéfinissant et élargissant les frontières propres à leur médium.

Pour plus d'informations, suivez ce lien: 
Photographie: Erg Chebbi, le 23 janvier 2019.

dimanche 6 janvier 2019

Rihla رِحْلَة

"Rihla" est le thème fédérateur de l'exposition collective programmée du 10 janvier 2019 au 10 janvier 2020 sur les cimaises de l’Espace d’Art de la Société Générale à Casablanca. Le vernissage aura lieu le 10 janvier 2019 à 19h00.
Elle sera ouverte au public à compter du 14 janvier 2019, à l’Espace d'art Société Générale, 55, bd Abdelmoumen (Casablanca), de 9 h à 16 h.
Rihla est une exposition autour du cosmopolitisme qui interroge sur les réalités auxquelles renvoie la notion de frontière.L’exposition Rihla s’inscrit dans un contexte contemporain où le développement technique de l’information, les interconnections favorisent la mobilité (migration, exil, diaspora). Cosmopolitisme.


Elle interroge sur la signification des frontières, à une époque où ces dernières suscitent controverses, inquiétudes et espoirs.
Rihla, pose la question de la frontière, la vraie : porte de passage et non un mur, susceptible de réhabiliter le souci de l’autre...
Rihla est un parcours qui mêle arts visuels, artisanat, peinture, sculpture, photographie, art vidéo et cinéma.

De seuils en seuils le parcours est composé de trois parties, Ibn Battuta, prince des voyageurs, incontournable, Brûle la mer, et Regarde-moi, scandées par plusieurs séquences thématiques…
Une scénographie pédagogique de Rim Laâbi et M’hammed El kehal, envisagée comme le lieu d’une utopie réalisée, et la visite, comme un art de la découverte, du voyage.
Rim Laâbi, Plasticienne et théoricienne de l’art: Commissaire de l’exposition
Scénographie et Réalisation : Ulysse Production


dimanche 9 décembre 2018

Nuits photographiques de Rabat

La septième édition des nuits photographiques de Rabat est programmée pour ce samedi 15 décembre 2018.
Ma propre participation prendra la forme d'un diaporama intitulé "Un été provençal". Suivre ce lien pour visualiser l'album correspondant sur face book :
https://www.facebook.com/BenkiraneThami/media_set?set=a.2126417774287232&type=3

jeudi 22 novembre 2018

LES RENCONTRES INTERNATIONALES DE LA PHOTO DE FÈS, 11ÈME ÉDITION

Dans le cadre de la Saison Culturelle France-Maroc 2018, L’Institut Français du Maroc, site de Fès organise Les Rencontres Internationales de la Photo de Fès sous le thème : « Par-delà les territoires »– 11ème édition, du 30 novembre au 20 décembre 2018.
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21 artistes de 13 nationalités
L’édition 2018 se propose d’interroger le médium, d’explorer la notion de territoire et les nouveaux usages de la photographie contemporaine. La direction artistique a été confiée cette année à Mohamed Thara, artiste plasticien, enseignant chercheur à l’Université de Bordeaux-Montaigne et membre associé au laboratoire de recherche transdisciplinaire CLARE-ARTES de l’Ecole Doctorale Montaigne-Humanités. Comme chaque édition, de multiples activités sont proposées aux férus de la photo, dont des expositions, des projections, des ateliers et des débats. Les expositions sont présentées dans divers espaces culturels disséminés entre ville nouvelle et médina autour du thème « Par-delà les territoires ». Il s’agit de multiplier les croisements de regards en un système d’échange d’un lieu à l’autre. En établissant des passerelles entre les scènes française et marocaine.
La question des « territoires » au cœur de cette édition
Cette édition déploie un ensemble de photographies qui montrent la pluralité des formes d’expression actuelles. Les photographies portent la trace
« À voir autrement, on voit autre chose », expliquait Heinrich Wölfflin. C’est précisément cette « autre chose » que cherche cette année les Rencontres de Fès qui sont un observatoire des pratiques photographiques et de la création actuelle, elles sont aussi une ouverture sur le monde. En faisant circuler des images, cette édition entend faire circuler des idées et créer de nouvelles dynamiques. Les photographes sont des raconteurs d’histoires et des explorateurs à la recherche de nouveaux territoires, ils témoignent des bouleversements du monde et questionnent le médium.
Une incitation à la réflexion et à l’action
En réunissant une cosmologie visuelle complémentaire, et des œuvres aux préoccupations proches, l’exposition « Par-delà le territoires » entend interroger la photographie de territoires et la restituer à l’intérieur du vaste champ de la pratique contemporaine ou les images dialoguent les unes avec les autres au sein de l’espace géographique. Tout territoire est une frontière, il construit et déconstruit, entre ligne de fuite, fissure, fracture, bord, il crée marge, clôture, zone, ghetto. Comment passer d’ici à là-bas ? Entre là-bas et ici ? Entre le dehors et le dedans ? Le péril est en effet au cœur de la traversée. On oublie qu’un territoire est presque toujours le théâtre de conflits personnels ou collectifs, visibles ou invisibles.
Les Rencontres de la Photo  tenteront de repérer les « troubles de la territorialité » et d’inclure le spectateur dans un dispositif ouvert à d’autres récits possibles. La question de l’expérience du territoire traverse toute l’exposition, on passe ainsi d’une description à une inscription dans les images pour rappeler qu’une image reste avant tout une représentation mentale.
Des artistes internationaux en état d’urgence
Par la confrontation de regards de photographes auteurs internationaux (Marc Montméat, Jonathan Hindson, Nicolas Camoisson, Benoit Cary, Bruce Milpied) et nationaux (Hicham Gardaf, Yassine Alaoui Ismaili, Mustapha Azeroual, Zakaria Ait Wakrim, M’hammed Kilito, Mohamed Thara)se dessine à travers l’exposition un jeune mouvement marocain de la photographie indépendant et avide de nouvelles expériences. Dans un état d’urgence lié à la crise actuelle d’une ampleur inédite, ce mouvement est caractérisé par le rapport à l’humain, il traite souvent de questions complexes aussi bien sociales que politiques qui infusent dans le rapport au récit photographique qui est aussi le récit du Maroc d’aujourd’hui.
Dans un territoire face à ses propres contradictions, la photographie devient un moyen de résilience collective, une expression d’un instinct de résistance, qui nous fait penser aux mots du théoricien des études postcoloniales Homi Bhabha  « l’état d’urgence est toujours aussi un état d’émergence ».  La photographie reste un outil puissant de la remise en question, elle fixe souvent une lumière scintillante, transcendante, qui au loin, permet de maintenir l’émergence d’une lueur d’espoir.
Commissariat d’exposition
Mohamed Thara
Activités :
– Vernissage de l’exposition collective de photos «  Par-delà les Territoires » :
vendredi 30 novembre, 18h30, Galerie de l’institut français de Fès
– Conférence par Mohamed Rachdi « De l’usage de la photographie dans les pratiques des artistes contemporains du Maroc » : samedi 1erdécembre, 17h30, Médiathèque de l’Institut français de Fès
– Visites guidées des lieux d’expositions : dimanche 2 décembre, à 10h30, lieu du départ/Place Batha
– Soirée Art Vidéo, projection des 10 vidéos proposées dans le cadre des Rencontres Internationales de la photo de Fès suivie d’un débat : mardi 4 décembre, 19h, Cinéma Boujloud
– Master Class/photo avec deux photographes invités : mercredi 5 décembre, 17h30, Médiathèque jeunesse
– Atelier photo : jeudi 6 décembre, 16h, Médiathèque jeunesse
Les artistes
Bruce Milpied (France)
Hicham Gardaf (Maroc / Royaume-Uni)
Michael Macgarry (Afrique du Sud)
Marc Montméat (France)
Ismaïl Bahri (Tunisie / France)
Halida Boughriet (Algérie / France)
Mustapha Azeroual (Maroc / France)
Nicolas Camoisson (France / Syrie)
Yassine Alaoui Ismaili (Maroc)
Zakaria Ait Wakrim (Espagne / Maroc)
Mohamed Thara (Maroc / France)
Jonathan Hindson (Afrique du Sud / France)
Fenia Kotsopoulou (Grèce / Royaume-Uni)
Benoit Cary (France)
Edgar Endress (Chili / Etats-Unis)
Mathilde Lavenne (France)
NG’Endo Mukii (Kenya / Royaume-Uni)
Isabel Pérez del Pulgar (Espagne)
M’hammed Kilito (Maroc)
Michele Manzini (Italie)
Faical Ben (Maroc)
Lieux d’expositions et de rencontres :
Galerie de l’Institut français de Fès
Complexe Culturel Sidi Mohammed Ben Youssef
Foundouk Chemmaïne
Dar Batha
Cinéma Boujloud
Médiathèque de l’Institut français de Fès

mardi 10 juillet 2018

Sur les cimaises sévillanes

Du 16 au 22 juillet 2018, l'exposition "Instants  tannés de lumière" des photographes Jaafar Akil, Thami Benkirane et Mohammed Mali sera visible à la Fondation des trois cultures à Séville en Espagne:

Cliquez sur l'affiche pour la visualiser en grand

samedi 7 juillet 2018

Quatre jours en Montagne noire


Du 12 au 15 juillet, rencontres culturelles à Lespinassière. Quatre jours en Montagne noire: photographies, danse, musiques, vidéos.

En plein air, à travers le village, en compagnie des photographes Carmen Abdali, Michel Albero, Salah Benacer, Thami Benkirane, Alain Bernegger, Grégoire Korganow,  Mikaël Mosset, Pierre Parent, Hortense Soichet, Nicola Zolin: