lundi 23 décembre 2013

Formation doctorale




FORMATION DOCTORALE
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Le laboratoire de recherches et d’études linguistiques organise des séminaires de formation destinés aux doctorants en sciences du langage :

Séminaire
Animateur
Date
Horaire
Salle
De l’usage des images :
De l’enseignement à la recherche

Benkirane Thami
25 décembre 2013
9 H – 12 H
05
Problématique de la traduction des corpus oraux
Brigui Fouad
26 décembre 2013
8 H 30 – 11 H 30
05

Salle 05 = annexe du département de langue et de littérature françaises

jeudi 5 décembre 2013

Rencontres internationales de la photo de Fès: 7 ème édition

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Et pour plus d'informations, cliquez ici

lundi 28 octobre 2013

ViLlEs En MuTaTiOn

Du 30 octobre au 10 novembre 2013, le musée Abderahman Slaoui accueille l’exposition Villes en mutation, présentant les travaux de 25 photographes marocains, français, allemands, anglais, coréens, vénézueliens et chiliens… Orchestrés par la Galerie NegPos (Nîmes-France) et l’Association Marocaine d’Art Photographique de Rabat. Cette exposition propose de porter un regard contemporain sur la ville et la réalité de ses transformations : une identité de la ville en devenir permanent.
Image de Thami Benkirane

Cette exposition collective se tient avec la participation de :
Jaâfar Akil (Maroc), Jean-Louis Bec (France), Jean-Christophe Bechet (France), Brahim Benkirane (Maroc), Thami Benkirane (Maroc), Abdelghani Bibt (Maroc), Josephin Boettger (Allemagne), Ilhoucine Boubelrhiti (Maroc), Driss Britel (Maroc), Violette Bule (Vénézuela), Guillaume Chamahian (France), Claude Corbier (France), Alexis Diaz (Chili), Ha Cha Youn (Corée), Jean-Louis Garnell (France), Laurent Gueneau (France), Marie-Dominique Guibal (France), Patrice Loubon (France), Jean Pierre Loubat (France), Mohammed Mali (Maroc), Fatima Mazmouz (Maroc), Rachid Ouetassi (Maroc), Florent Sarnette (France), Miloud Stira (Maroc), Christopher Taylor (UK).

Texte de présentation par Jaâfar Akil & Patrice Loubon:
"L’un des traits principaux de la ville est la propre et continuelle remise en jeu de ses formes et de ses contenus, sa permanente mutation. De Casablanca à Montpellier, en passant par Canton et Santiago du Chili, quoi de plus évident que ce fait : la ville se débarrasse de ses peaux successives tout en se transformant. Au fil du temps, de façon imperceptible ou par brusque à-coups, elle ne reste jamais tout à fait la même, glissant de phases de constructions en d’autres où elle se délite. Changeant parfois de nom, telle Istanbul, autrefois connue sous le nom de Constantinople et plus avant sous celui de Byzance, elle peut aussi changer de taille, le phénomène d’agglutination urbaine s’étant généralisé, il n’épargne aujourd’hui aucune ville. Parfois changeant de vocation suite à des «accidents» de parcours ou disparaissant intégralement, la ville donne à chacune de ses révolutions internes, une nouvelle formule d’elle même. Détruisant ou incorporant au nouveau tissu urbain ses versions précédentes, elle peut ressembler à ces poupées russes qui s’emboitent l’une dans l’autre et se réinventer sur ses propres ruines.
Le travail des photographes et des artistes, qui analysent  tels des sismographes, ses moindres soubresauts et qui lui permettent de conserver les traces de ce qui l’a constituait, est fondamental dans notre compréhension du phénomène urbain dans une perspective historique.
Cette exposition tente à travers des œuvres aux contenus et aux logiques distinctes de faire le point sur ces dites mutations : rénovation urbaine, pourrissement d’éléments architectoniques, relation à la nature et aux bêtes, déflagration urbanistique, complexification de son essence toujours fuyante...
La ville nous apparaît de plus en plus comme un être polymorphe qui ne peut être entendu sous une seule identité et moins encore comme un phénomène achevé."
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Par ailleurs, signalons que cette exposition est en quelque sorte le premier pas du projet Casa City Research qui réunit des artistes marocains et français autour des transformations de Casablanca, cette exposition qui rassemble 25 artistes représentant 7 nationalités dont, bien sûr, largement présents la France et le Maroc, circulera ensuite à Casablanca jusqu'au mois d'avril pour être présentée à Nîmes à la fin de 2014 dans le cadre des Rencontres Images et Ville.


samedi 29 juin 2013

Roland Barthes au Maroc

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 Aperçu de la table des matières:


Avant-propos

Claude Coste : Notes de cours pour le Maroc

Andy Stafford : « Ce que je dois… à Zaghloul Morsy ? » :Barthes, poésie marocaine et réticence.

Ridha Boulaâbi : Barthes et l’Orient : Lecture d’Incidents.

Éric Marty :  Roland Barthes au Maroc.

 Ralph Heyndels : « Au Maroc, naguère… » « Ce pays : » où comment (ne pas) lire Incidents.

Abderrahman Gharioua : Roland Barthes, Michel Tournier : la photographie en partage.

Thami Benkirane : Roland Barthes au Maroc : analyse d’une image.

Kohei Kuwada : L’ éthique de la surface.

Sophie Hébert : Incidents : un texte désenchanté.

Guillaume Bellon : Se « rendre étranger » : Barthes au Maroc, Foucault en Tunisie.

 Abdelkrim Chiguer : Roland Barthes & Co. Géopoétique comm’une.

Abdellah Stitou : Incidents ou l’impossible incidence marocaine sur le parcours intellectuel de Barthes.

Mohamed Lehdahda : Barthes et les cuisines orientales : entre le Japon et le Maroc.

Abderrahim Kamal : Le durable, l’instantané et le transitoire intransitif du sens. Etude des postures ontologiques de Roland Barthes devant l’Europe, le Japon et le Maroc.



samedi 18 mai 2013

Conférence

Le professeur B.Müller-Jacquier de l'université allemande de Bayreuth donnera ce mardi 21 mai 2013 à 10 heures à la salle multimédia AC2 une conférence sur la communication interculturelle.


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mardi 7 mai 2013

Avis aux étudiants du semestre 4

Le cours "Histoire des idées et des arts" du semestre 4 aura désormais lieu à la salle 05 le mardi de 8 à 10 heures.
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vendredi 29 mars 2013

Colloque Spécificités & voisinages

Le laboratoire et les groupes de recherche ERECHAM, GEF, GEMC et  LARELA de la faculté des lettres et des sciences humaines Dhar el Mahrez de Fès organisent à la salle des conférences,  du mardi 2 au mercredi 3 avril 2013  le colloque "Spécificités & voisinages. Regard sur la littérature francophone au Maroc (1990-2012)".
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lundi 11 mars 2013

Master : Examen de rattrapage

Avis aux étudiants du Master  
"Littératures, Francophonie et Imaginaire Méditerranéen"
L'examen de rattrapage  écrit du semestre 1 est programmé pour le jeudi  14 mars 2013 de 8 H à 10 H dans la salle du séminaire.
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mercredi 20 février 2013

Master LIFIM. : épreuve écrite

Avis aux étudiants du Master "Littératures, Francophonie et Imaginaire Méditerranéen"
L'examen écrit du semestre 1 est programmé pour le vendredi 22 février 2013 de 8 h 30 à 10 H 30 dans la salle du séminaire.
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lundi 4 février 2013

CODES-BARRES DE LA PESANTEUR

        « Qu’est-ce que nous réfractons ?
      Les ailes que nous n’avons pas
.
»

                                      René CHAR (1978), Le Nu perdu, Poésie Gallimard, page 134
 

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Cette exposition est le fruit de la collaboration entre l'AMAP (Association Marocaine d'Art Photographique) et le Ministère de la Culture.
Présentation: 
Le titre donné à cette série de photographies n’a rien à voir sinon peu avec ce code constitué de barres parallèles et qui, apposé sur l’emballage de certains produits permet de les identifier moyennant un lecteur optique. Nous en faisons ici un usage pluriel et plutôt métaphorique.
Au départ, nous avons, à la faveur de la tenue hebdomadaire du souk aux oiseaux, observé le commerce des volatiles en cage. Nous avons été surpris par la tendance à mettre les petits oiseaux destinés au chant dans des cages aux dimensions extrêmement réduites! Il y a là à nos yeux une négation de l’essence même de l’oiseau: "Un seul oiseau en cage la liberté en deuil" (Jacques Prévert, 1977, Fatras, Gallimard).

Ce qui fait que l’oiseau est oiseau, ce sont avant tout les ailes qui lui permettent de s’affranchir de la pesanteur et de voler. C’est cette faculté de voler qui fait que l’oiseau, cet intercesseur entre le ciel et la terre, soit perçu comme un symbole universel de liberté. Abondant dans le sens des écrits de William Blake, Bachelard  dit :   « Pour Blake, le vol est la liberté du monde. Aussi le dynamisme de l’air est insulté par  le spectacle de l’oiseau prisonnier. » (cf. Gaston Bachelard, « La poétique des ailes », in  L’air et les songes. Essai sur l’imagination du mouvement.)
De tous les temps, l’Homme a caressé le rêve conscient ou inconscient de voler à l’instar de l’oiseau. Il y a donc comme une sorte de paradoxe: d’un côté, pour l’être humain, l’oiseau est synonyme de liberté et de l’autre, certains humains lui ôtent cette liberté pour le maintenir prisonnier d’une cage!

C’est donc par extension que j’ai cherché à rappeler à l’Homme que lui aussi est en liberté illusoire voire provisoire  et que les barres de sa prison sont très souvent invisibles ou immatérielles…
Dans la trame  qui fait l’unité de cette série d’images, il y a un fil conducteur parfois ténu: il évoque de loin ou de près les codes-barres, la représentation  réelle ou métaphorique, totale ou partielle de l’oiseau et tout ce qui nous renvoie à la pesanteur et ipso facto à son corollaire l’apesanteur.

Pour voir d'autres images de cette série, c'est par ici . L'entrevue donnée à cette occasion par



lundi 21 janvier 2013

Et si les étudiants notaient leurs profs de facs ?

C'est justement la proposition qui a été soumise à examen durant les assises de l'enseignement supérieur en France le mois de novembre dernier (pour plus de détails, voir ici ). 
J'avais moi-même soulevé et examiné  cette question ici même dans un billet datant du 10 janvier 2011.
Il va de soi que j'adhère à 100% à cette proposition. J'y vois un moyen d'améliorer la qualité de nos enseignements, de sortir le corps enseignant de sa torpeur et nos facultés du laisser-aller qui les fige. Mais comme je dis souvent : ce n'est pas demain l'éveil...

samedi 5 janvier 2013

La fin des Andalousies

Ce petit billet pour signaler dans nos kiosques le numéro 85 de la revue Qantara, publication de l'Institut du Monde Arabe, avec un dossier intitulé "La fin des Andalousies" (Pour accéder au sommaire, cliquez sur le nom de la revue).
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Par ailleurs, le numéro 86 de Qantara paraîtra le 25 janvier 2013 et contiendra un dossier dédié aux Mille et Une Nuits.