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mardi 5 mars 2024

De l'intime et de l'extime

Université sidi Mohammed Ben Abdellah

Faculté des lettres et des sciences humaines - Sais-Fès

Le Laboratoire de recherche :"Langue, Littérature, Imaginaire et Esthétique"
organise un : Colloque international
en hommage aux Professeurs : SALTANI Bernoussi et KAMAL Abderrahim
Sous le thème:

L'intime et l'extime à l'épreuve de l'écriture
Archéologie d'un moi en strates

Les 13 et 14 novembre 2024

Pour l'argumentaire, suivre ce lien :



Cliquez sur la photo pour la voir en meilleure résolution

dimanche 26 novembre 2023

Questions de transmission

Le 24 novembre 2023, dans le cadre du colloque international consacré à la problématique

 "Transmissions : langues, art et cultures au cœur des enjeux du développement durable"

le professeur Saltani Bernoussi a donné une conférence inaugurale à la faculté des lettres et des sciences humaines dhar el mahrez de Fès.




vendredi 24 juin 2022

Penser, écrire la ville

Le laboratoire de Recherches Interdisciplinaire des Sciences Humaines (LARISH) de la faculté des lettres et des sciences humaines de Mohammedia – Université Hassan II organise un

colloque international autour du thème «Penser, écrire la ville » du mardi 23 au mercredi 24 novembre 2022


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Appel à contributions
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Argumentaire
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Le laboratoire de Recherches Interdisciplinaire des Sciences Humaines (LARISH) de la faculté des lettres et des sciences humaines de Mohammedia – Université Hassan II organise un
colloque international autour du thème «Penser, écrire la ville » du mardi 23 au mercredi 24 novembre 2022.
En ce début du XXIème siècle, il est devenu tautologique de dire que la ville occupe dans nos vies un rôle prépondérant dans tous les domaines culturel, économique, politique et sociologique. L’urbanisation galopante affecte profondément toutes les sphères de notre existence.
La ville est plus que jamais le lieu de brassage et métissage, où le citadin est soumis aux forces centrifuges et centripètes de l’exclusion et ou de l’inclusion. Elle a depuis l’Antiquité constitué un terreau privilégié de la réflexion et de l’imaginaire humains.
La présence de la ville dans le « Logos » et le « Mythos » remonte à une temporalité lointaine. Pendant l’Antiquité, l’intérêt pour la cité (polis), essentiellement sous sa forme idéale (utopique) ou politique de cité-état, ne s’est jamais démenti (Aristote La Politique, (384- 322 av. J.-C) Platon La République (427 à 348 av. J.-C.)). La tradition biblique a consacré, quant à elle, l’image d’une construction maudite, objet de toutes les haines, voire de toutes les répulsions, bâtie par des mains fratricides, lieu de dépravation et de perversion, objet de l’ire et du courroux divins.
Dans ce contexte théologique, la ville taxée de triviale et d’obscène, s’oppose diamétralement au modèle spirituel et sacrosaint de la « cité de Dieu », érigée bien entendu en utopie unique dotée de vertus. En littérature, depuis l’avènement du roman picaresque, la ville s’est muée en poncif incontournable dans l’écriture romanesque. La modernité au XIXe siècle va voir l’entrée triomphale de la ville dans le temple de la poésie (Badelaire, Verhaeren…) tandis que
l’émergence des sciences humaines en a fait un creuset et un carrefour d’écriture dans lesquels l’urbanité et l’urbain se déclinent en symboles et représentations qui saturent tous les niveaux et les espèces du dire et des discours scientifiquement institués. Au XXe siècle, le cinéma et le roman moderne dont l’essence et l’essor sont profondément citadins, ont puisé dans la ville leursubstance, leur matière et leur vision du monde.
Il s’agit, pour nous, de rendre compte, dans ce colloque international interdisciplinaire de
cette richesse discursive dont les supports et les versions s’entrecroisent dans ce que l’on peut actuellement nommer la pensée et l’écriture de l’urbain.
Ce colloque invite les chercheurs provenant d’horizons et de disciplines divers à contribuer à une discussion riche et pluridisciplinaire autour du sujet de la ville, de l’influence de
l’urbain sur la littérature, les arts visuels, la philosophie, pour ne citer que ceux-ci.
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Seront les bienvenues des communications se proclamant des humanités, de la littérature, de l’architecture, de l’histoire, de la linguistique, de la géographie, du cinéma, les sciences sociales, et de l’informatique (ville connectée, smart city).
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Axes thématiques :
Sans s’y limiter, les propositions peuvent porter sur :
1. Fragmentation de la ville : frontières et limites
2. Additions architecturales : construction et inachèvement
3. Ville et histoire des rapports sociaux
4. Ville et politique territoriale
5. L’urbanité dans les récits historiques
6. Les villes anciennes et les défis de la modernisation
7. Ville, langues et langages, territoires linguistiques, territoires et parlers urbains, mixité, transmission et identité
8. La ville et les arts visuels (peinture, cinéma, installations, etc.)
9. Les écritures urbaines (affiches, graffitis, tags, etc.)
10. Le roman de la ville
11. La ville numérique, la smart city, la ville connectée.
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Modalités de participation
Nous demanderons aux participant(e)s de bien vouloir fournir les éléments suivants avant le 15
Juillet 2022 :
• Une proposition comportant un titre et un résumé (150-300 mots en français, en anglais ou en
arabe)
• Une courte présentation ou biographie du participant.(e) et de ses recherches en cours (env.
150 mots en français, en arabe ou en anglais)
Les auteur.e.s des propositions de contribution sont prié.e.s d’envoyer celles-ci sous
format .doc ou .pdf aux adresses suivantes :
ouledalla_m@yahoo.fr
ahmedtouba100@gamil.com
hzrizi@gmail.com
Réponse du comité scientifique au plus tard le 30 juillet 2022
Publication des actes du colloque en 2023
Les communications retenues par le comité scientifique après lecture en double aveugle seront adressés avant le 30 décembre 2022 délai de rigueur à :
Ouledalla_m@yahoo.fr
ahmedtouba100@gmail.com
hzrizi@gmail.com
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Photographie P1110858 : Fès ville nouvelle, janvier 2019.

vendredi 29 juin 2018

Les représentations modernes de l’humanisme dans la littérature et les arts

Colloque international sur le thème :Représentations modernes de l’Humanisme dans la littérature et les arts
L’équipe de recherche en herméneutique et critique des systèmes culturels organise les 22 et 23 novembre 2018 un colloque international sur le thème : « Représentations modernes de l’Humanisme dans la littérature et les arts » à la faculté polydisciplinaire d’Errachidia- Université Moulay Ismaël- Maroc.


Cliquez sur l'image pour la voir en grand
Argumentaire :
L’Humanisme et la Renaissance ont bien préparé la naissance des Temps Modernes (1492). En effet, le XVIe siècle se place sous le signe du renouveau et de la critique : critique de la religion et plus tard la réforme religieuse, critique de la politique et des idées scolastiques. Les idées des humanistes (Rabelais, Erasme, Du Bellay, Montaigne) essaient de mettre l’homme au centre du monde. Leur mission fondamentale se résume dans la réalisation du projet de              « la connaissance universelle » et la valorisation de l’homme par l’éducation, l’enseignement, la liberté de penser et de juger tout en revisitant la sagesse et la philosophie des penseurs gréco-latins.
Les idées humanistes gagnent encore en ampleur avec l’avènement des Lumières. Ainsi, Voltaire, Diderot et Montesquieu ont pour ambition de fonder un nouveau regard progressiste portant sur le statut de l’homme et ce, en essayant de le libérer du joug imposé par le discours ecclésiastique obscur tout en favorisant un nouveau modèle de culture basé sur les droits naturels de l’homme.
Depuis lors, le combat et l’engagement se renforcent pour créer une nouvelle image de l’homme dans le monde moderne caractérisé par les atrocités des guerres (les deux Guerres mondiales), les aliénations causées par l’ère de la modernité et de la mécanisation, la montée en puissance au XXème siècle des régimes totalitaires (le Nazisme, le Fascisme, le Communisme et le Fondamentalisme religieux), de la xénophobie et du rejet de l’autre. Ces formes d’intolérance mettent en cause le projet initial de l’Humanisme.
Les immenses changements qu’a connus le XXème  siècle et les nouveaux défis du XXIème siècle qui s’ouvre sur la globalisation, les nouvelles technologies, la dégradation environnementale, les guerres, la migration les pluralismes, les découvertes de l’Autre et les « identités meurtrières » … nous permettent de nous interroger sur les questions des humanismes et des antihumanismes dans le contexte de la modernité.
Que reste-t-il encore de l’esprit humaniste des textes fondateurs ? Si nous pouvons confirmer que la littérature, la culture et les arts s’éloignent de plus en plus des questions humanistes, comment pouvons-nous, alors, imaginer le devenir de l’être humain et ses rapports avec les autres ?
La modernité littéraire est un concept confus et équivoque que les philosophes et les hommes des lettres (Baudelaire, Nietzsche, Gautier, Foucault…) des XIXème et XXème siècles ont amplement défini et abordé.
La modernité « est un mode de civilisation caractéristique, qui s’oppose au mode de la tradition, c’est-à-dire à toutes les autres cultures antérieures ou traditionnelles (…) et qui connote globalement toute une évolution historique et un changement de mentalité »  (Encyclopoedia Universalis). En s’opposant à la tradition, au conformisme, à la beauté absolue, la modernité affiche son projet de rupture, « d’universalisme, de progressisme, de rationalisme ou même d’humanisme » (Habermas). Alors, la relecture des textes fondateurs des écrivains humanistes et ceux des écrivains de la modernité demeure une nécessité absolue pour déceler les liens d’interférence entre les deux visions du monde.
Dans ce contexte de globalisation et d’interculturalité, chacun cherche à culturaliser l’humanisme et la modernité, alors pouvons-nous parler d’un seul ou de plusieurs humanismes ?
Qu’en est- il des expressions représentatives de l’antihumanisme dans les sociétés modernes et postmodernes ?
Pouvons-nous parler d’un nouvel Humanisme qui s’intéresse aux droits des minorités et des cultures marginalisées et périphériques (Le Clézio et Lotman…) ?
En quoi les frontières culturelles, identitaires et raciales représentent-elles des obstacles à une nouvelle humanisation du monde ?
A quel point l’apprentissage des langues étrangères a-t-il contribué à humaniser et à renouveler notre regard, à enrichir notre culture et à transformer nos visions et nos convictions ?
Axes proposés à titre indicatif :
  • Représentations modernes de l’Humanisme dans la littérature et les  arts du spectacle.
  • Humanisme et antihumanisme dans la littérature et les arts modernes.
  • Humanisme et culture.
  • Modernité et Humanisme, quels rapports ?
  • Humanisme et philosophie.
  • Humanisme et postcolonialisme.
  • Humanisme, plurilinguisme et enseignement/ apprentissage des langues.
  • Multiculturalisme et écritures de l’humain.
  • Humanisme et traduction.
  • Interculturalité, postmodernité et nouvel humanisme.
  • Diversité et hybridation dans la littérature.
  • Nouvelles voies d’humanisme  et croisement des cultures dans le monde arabe et occidental.
  • Humanisme et modernité dans la littérature arabe.
  • Argent, guerre, mal…dans la littérature.
  • Humanisme et droits de l’homme.
  • Etc.

Ce colloque pluridisciplinaire s’adresse aussi bien aux chercheurs qu’aux doctorants.
Les propositions ne doivent pas dépasser les 300 mots (la bibliographie comprise) et devront comporter le titre de la communication, l’axe choisi, les coordonnées du participant (nom et prénom, université de rattachement, statut, courriel, courte bio-bibliographie, 5 mots-clés, etc.)
Les propositions feront l’objet d’une double évaluation anonyme. Elles devront être adressées à l’adresse suivante : 
colloquehumanismeerrachidia@gmail.com
Dates importantes :
  • Date limite d’envoi des propositions : 15 août 2018.
  • Décision du comité scientifique : 30 août 2018.
  • Envoi de la version intégrale des communications: 15 octobre 2018
  • Déroulement du colloque : 22 et 23 novembre 2018.
La publication des actes du colloque : une publication des communications sélectionnées par le comité scientifique est prévue.
Langues du colloque : français, arabe, anglais.
Comité scientifique :
Ahmed AMRANI, Khalil BABA, Abdellah BERRIMI, Mehdi BERRIMI, Atmane BISSANI, Mohamed EL BOUAZAOUI, Saïda BOUBAKOUR, Abderrahman EL OMARI EL ALOUI, Khouya EL OMARI EL ALAOUI, Abderrahim KAMAL, Saïd KARIMI, Mustapha KHIRI, Saïda LAMARA, Brahime LAROUZ, Zohra LHIOUI, Abeltif MAKAN, Ezddine NOZHI, Mohamed OUHADI, Jaouad ROCHDI, Mohamed SEMLALI.
Comité d’organisation :
Hasnae ARRIFI, Nour elhouda ARBAOUI, Abdellah BERRIMI, Mehdi BERRIMI, Saïd KARIMI, Mounir BOURRAY, Mohamed BOUAZA, Rida CHALFI, Saïda DAHBI, Khouya EL OMARI EL ALOUI, Abderrahman TEMARA, Bouchra SAÏDI.
Coordination : Khouya EL OMARI EL ALAOUI
Responsable : l’équipe de recherche sur l’herméneutique et critique des systèmes culturels.
Adresse : Université Moulay Ismaël- Faculté polydisciplinaire- Errachidia- Maroc.


dimanche 8 avril 2018

Littérature et mobilité



"Littérature et mobilité" est le thème du colloque international qui sera organisé les 4 et 5 décembre 2018 par l'Université Cadi Ayyad de Marrakech, la Faculté Polydisciplinaire de Safi, le Groupe de Recherches Littérature, Communication et Imaginaire et le Département de Langue, Littérature et Communication Françaises.


Argumentaire

La littérature est de tout temps un chapelet de règles à suivre. Aristote, dans sa Poétique, en a délimité les contours. La littérature est alors frontière(s). Les écrivains ou les poètes se devaient d’écrire dans tel ou tel territoire générique sans possibilité de mélange. Le purisme règne alors, et les lettres, tout comme les gens de lettres, présentent un caractère sédentaire.
Pourtant, l’Antiquité a osé le mélange, voire la fusion des arts. L’ekphrasis en est l’exemple concret. Le visuel, le pittoresque, le descriptif, selon les traductions, se mêlent au narratif. C’est là la première mobilité qu’a connue le domaine des Arts.
Aujourd’hui, la mobilité, aux aspects de mue, a touché aussi les écrivains. Que ce soit sous forme d’exil, d’errance ou de voyage, les écrivains bougent. Leur ipséité aussi. L’appel de la mobilité et du déplacement fut tellement grand qu’ils y cédèrent et commencèrent à vivre la séparation, mais aussi à survivre à ses conséquences : vagabondage (Blaise Cendras), fugues (Paul Verlaine et Arthur Rimbaud), errance (Walter Benjamin, Witold Gombrowicz), voyages (Elias Canetti), migrations (écrivains issus des diasporas, dont la littérature beur), exodes (Aharon Appelfeld), exil (écrivains francophones de première génération). Cette mobilité polymorphe n’est pas sans conséquence sur l’écrivain, en particulier, et sur la littérature en général. Si elle était salvatrice de la fin du XVIIIe siècle jusqu’aux années 80 du siècle dernier, d’ailleurs, « C'est la poésie qui a permis aux Polonais de ne pas oublier leur nom et de rentrer […] dans la terre promise de leur patrie indépendante, elle devient de proche en proche problématique.
La complétude de l’exil de jadis laisse la place à un exil au goût d’insularité. L’écrivain reste un étranger là où il se trouve, sinon son étrangeté surgit au moment fatidique où il se croyait “intégré” dans un pays qu’il connaît sur le bout des doigts. Cette prise de conscience est mal vécue. Fouad Laroui, dans Ce Vain combat que tu livres au monde, fait dire à son personnage Ali s’adressant à sa compagne Malika : “-- Tu sais parfaitement ce que je veux dire. Je me fais virer en tant qu’Arabe et je continue à vivre en Français, c’est ça le deal ? Et en plus, je dois dire merci ?” La schizophrénie commence par cette tragédie où la chance d’être se heurte à la simulation et au je(u) d’être. L’écrivain entre dans une discontinuité de son être. Ayant choisi ou y ayant été forcé, l’exilé découvre qu’au lieu d’aller “des ténèbres à la Lumière » selon l’heureuse expression d’Alain Mabanckou, il se retrouve dans des ténèbres qui ravivent chez lui l’appartenance à une terre qu’il a quittée.
 D’autre part, cette mobilité spatiale est, aussi, linguistique. Parler de littérature francophone, par exemple, de ce point de vue est justifié. Les écrivains, quoiqu’ils écrivent en français, n’ont jamais quitté leur langue maternelle, et conséquemment, leur langue et leurs origines. Le français côtoie les autres langues dans une symbiose qui rappelle la Tour de Babel. Driss Chraïbi, Ahmadou Kourouma, Tahar Benjelloun ou Léopold Sédar Senghor manifestent clairement cette dualité dans leurs écrits. Cette mobilité est une source de richesse pour la langue française, plus accueillante et plus à même de se mouvoir dans un monde qui bouge. L’exil n’est jamais totalement vécu comme une finitude, il est toujours une parenthèse où le passé rappelle le présent et le futur. La complétude de l’exilé se trouve dans cette possibilité de vivre la diversité comme une norme, y compris dans les langues qui l’habitent. 

Le colloque tentera de répondre à ces formes de mobilité que l’argumentaire a détaillées. 
Cette liste non exhaustive d’axes à traiter est donnée à titre indicatif:






Géographie de la mobilité littéraire
Littérature terre d’accueil
De la recherche scientifique à la littérature : Scientifiques et littérature
Mobilité linguistique : de la langue maternelle à la langue d’écriture et vice-versa
L’expression de la mobilité dans les nouvelles théories littéraires
 Migration et littérature
Écrivain avant et après mobilité
Voyage et croyance
Mobilité et dépaysement


Vous pouvez adresser vos propositions de communications jusqu’au 20 août 2018 au professeur  coordonnateur du colloque Abdelaziz Amraoui : a.amraoui@uca.ac.ma
Les exposés, pendant le colloque, se feront sous la forme d’interventions orales de 20 à 25 minutes.
Les propositions de communications doivent nous parvenir sous la forme suivante : un texte en word (TNR, 12, justifié gauche et droite) accompagné d’une courte biobibliographie (TNR, 12, justifié gauche et droite).

Les frais d’inscription pour la participation au colloque sont de 700 dh (70euros) pour les enseignants-chercheurs et 500 dh (50euros) pour les doctorants.



Fiche d'inscription:
NOM/Prénom
Ancrage institutionnel
Adresse, tél., courriel
Titre de la communication
Aire thématique
Résumé en une page


Comité d’organisation :
Pr. Abdelaziz AMRAOUI (UCAM, FP Safi), Pr. Mounir ElBASKRI (UCAM, FP Safi), Pr. Rachid NAIM (UCAM, FP Safi), Pr. Mohammed LAOUIDAT (UMI, Meknès, Maroc), Pr.Abderrahmane GHARIOUA (U. Alqaraouiyyine, Rabat), Pr. BENKIRANE Thami (U. Sidi Mohammed Ben Abdellah, Fès).
Comité scientifique :

Pr. Abdelaziz Amraoui (UCAM, FP Safi), Pr. Rachid Naim (UCAM, FP Safi), Pr. Mounir ElBaskri (UCAM, FP Safi), Pr. Youssef Abouali (CREMEF, Casablanca), Pr. Humberto Luiz Lima de Oliveira (Universidade Estadual de Feira de Santana -UEFS-, Brésil), Pr. Christian Mbarga, (St. Thomas University, Canada), Marie-Rose Abomo-Maurin (Yaoundé 1, Cameroun), Pr. Mohammed Laouidat (UMI, Meknès, Maroc), Pr. Abderrahmane Gharioua (UQ, EDHH, Rabat), Georges A. Bertrand (Docteur ès Lettres & Civilisations et rattaché à l'Académie de Limoges, France), Rémi Astruc (Université de Cergy-Pontoise, France)








mardi 20 mars 2018

Littérature et réalité: regards croisés


Table des matières
Page 7: Introduction 
Page : 11 Présentation 

Première section : Représentation de la guerre et réalité

Page 19: Les Maquisards de Hemley Boum : un nouveau regard sur la guerre d’indépendance au Cameroun : entre fiction et réalité .
Marie-Rose ABOMO-MAURIN, Yaoundé 1 (Cameroun)

Page 47: Fictionnalisation et défictionnalisation de l’H(h)istoire dans les récits de guerre d’Ahmadou Kourouma 
Arsène BLÉ Kain, Université Alassane Ouattara (Côte d’Ivoire)

Page 61: Le roman épistolaire à l’épreuve de la réalité. Le cas de Inconnu à cette adresse de Kressmann Taylor
Abdelaziz AMRAOUI, Université Cadi Ayyad (Maroc)

Page 77: Historicité et fiction dans Peuls, Le Roi de Kahel et Le Terroriste noir de Tierno Monénembo 
Cheikh SAKHO, Université Cheikh Anta DIOP (Sénégal)

Page 87: L’indistincte démarcation référentielle dans le scriptable de Rachid Boudjedra 
Faustin MVOGO, Université, Yaoundé 1 (Cameroun)

Deuxième section : Littérature, photographie et réalité

Page 101: Saint-John Perse en Chine : Du vécu d’un séjour à sa recréation autofictionnelle et poétique 
Georges A. BERTRAND, Académie de Limoges (France) 

Page 115: Écriture éphéméride et usage d’instantanés dans Les Années d’Annie Ernaux 
Thami BENKIRANE, Université Sidi Mohammed Ben Abdellah de Fès (Maroc)

Page 131: Processus et procédés de fictionnalisation de la réalité dans la poésie ivoirienne : cas de Zakwato d’Azo Vauguy et Morsures d’Éburnie d’Henri N’Koumo
K’Monti Jessé DIAMA, Université Alassane Ouattara (Côte d’Ivoire)

Troisième section : Fictionnalisation du rêve et de la réalité

Page 151: La rédemption du Continent : réalité ou fantasme dans L’Intérieur de la nuit de Leonora Miano 
Christian MBARGA, St. Thomas University, Fredericton (Canada)

Page 165: Fictionnalisation de l’Histoire et historicisation de la fiction dans l’oeuvre romanesque d’Ahmadou Kourouma 
Jaouad BOUMAAJOUNE, Université Abdelmalek Essaadi, Tétouan (Maroc)

Page 188: Michel Houellebecq ou la soumission au tropisme de la haine 
Abderrahman GHARIOUA, Université Al Qaraouiyyine de Rabat (Maroc)

Page 187: Pour une réécriture de l’Histoire dans Mémoires d’un commissaire du peuple de Joseph Kessel 
Rached CHAABENE, Université Côte d’Azur (France)

Quatrième section : Réécriture de l’Histoire et réalité

Page 205: Quand les écrivains marocains réécrivent l’Histoire 
Anouar OUYACHCHI, Université Moulay Ismaïl de Meknès (Maroc)

Page 217: Quand l’orientalisme littéraire scrute l’Arabe 
Rachid NAIM, Université Cadi Ayyad de Marrakech (Maroc)

Page 233: La littérature camerounaise contemporaine : une écriture du réalisme social 
Elise Nathalie NYEMB, Université Yaoundé 1 (Cameroun)

Page 249: L’essai littéraire, la fiction en question. Le cas de Cioran 
Mohammed LAOUIDAT, Université Moulay Ismaïl de Meknès (Maroc)

Page 265: La poésie apollinarienne et le monde moderne : une poétique de l’extériorité
Abdelhakim MOUCHERIF, Université Cadi Ayyad de Marrakech (Maroc)

Page 277: Entre ombres et lumières, ainsi va l’humanité ? Seara Vermelha
(1946), de Jorge Amado (Brésil) et L’Espérance Macadam (1996) de Gisèle Pineau (France-Guadeloupe)
Humberto Luiz Lima de OLIVEIRA, CELCFAAM-Université d’Etat de Bahia (Brésil)

Conclusion générale


jeudi 16 février 2017

Médiations de la diversité

Le 23 et 24 février 2017 aura lieu dans l'enceinte de la faculté des lettres et des sciences humaines de Rabat un colloque international : "Médiations de la diversité. Productions et usages de la culture en société"


samedi 10 décembre 2016

Littérature & réalité: regards croisés


Colloque international à la faculté polydisciplinaire de Safi, université Cadi Ayyad, le 14 et 15 décembre 2016:

mercredi 22 avril 2015

L'IMAGINAIRE MAROC

La faculté des lettres et des sciences humaines Moulay Ismaïl de Meknès organise le 6, 7 et 8 mai 2015 un colloque international consacré à « L’Imaginaire Maroc » des écrivains marocains et euro-marocains.
 Cliquez sur l'image pour la voir en grand

Mercredi 6 mai 2015 
Séance i : Imaginaire poétique/politique
Modérateur : Zohra Lhioui
-Claude Coste (Université Grenoble 3, France) : Fouad Laroui, Une Année chez les Français, Mohamed Nedali, Grâce à Jean de La Fontaine : le Maroc au prisme de l’école française.
-Abdeljalil Elkadim (Université Moulay Ismaïl, Meknès) : Quand la réalité dépasse la fiction. La question du réalisme dans l’œuvre romanesque d’El Mostafa Bouignane.
-Fouad Mehdi (Université Moulay Ismaïl, Meknès) : La déconstruction du discours du pouvoir dans l’œuvre d’El Mostafa Bouignane : le cas du discours religieux.
-Bernadette Rey Mimoso-Ruiz (Institut Catholique de Toulouse) Le Maroc de MahiBinebine entre réel et conte.

Séance ii : Autour de la fiction/l’autofiction ?
Modérateur : Claude Coste 
-Abdelkrim Chiguer (Université Moulay Ismaïl, Meknès) : Ego-Méta-Photographie. Apatride endogène. 
-Sanae El Ouardirhi (Université Ibn Tofaïl, Kénitra) : Paratopie créatrice et paratopie identitaire chez Fouad Laroui. 
-Mohamed Lehdahda (Université Moulay Ismaïl, Meknès) : Micro-récits visuels et imaginaire Maroc de Youssouf Amine Elalamy. 
-Mohamed Ourasse (Université Moulay Ismaïl, Meknès) : La société marocaine et ses contrastes ludiques : étude de l’humour dans les romans de FoaudLaroui.

-Abdellah Stitou (Université Moulay Ismaïl, Meknès) : Fouad Laroui, la fiction à l’épreuve de l’ethnologie.


Jeudi 7 mai 2015

SéSéance iii : Maroc imaginaire/romanesque
Modérateur : Abdellah Stitou
-Mokhtar Belarbi (Université Moulay Ismaïl, Meknès) : Le poids des traditions dans l’écriture féminines marocaines d’expression française.
-AbderrahimKamal (Université Sidi Mohammed ben Abdallah, Fès) : Une lecture deTrois jours et le Néantde Youssef Ouahboune.
-Hassan Moustir(Université Mohamed v, Rabat) : L’imaginaire national dans le roman de Nedali.
-Anouar Ouyachchi (Université Moulay Ismaïl, Meknès) : Pour une lecture deleuzienne de quelques romans marocains.
-Khalid Zekri (Université Moulay Ismaïl, Meknès) : Le Maroc romanesque d’aujourd’hui.
 

Séance iv : Autour d’une diaspora ?
Modérateur : Fouad Laroui
-Ridha Boulaâbi (Université Grenoble 3, France) : Le Maroc de la marge vu par Saphia Azzedine.
-Leïla Cherribi(Université d’Amsterdam, Hollande) : Diaspora marocaine et littérature néerlandaise.
-Ralph Heyndels (Université de Miami, Etats-Unis) : Les imaginaires du Maroc et les Marocs imaginaires dans l’œuvre d’Abdellah Taia.
-Juliane Tauchnitz (Université de Leipzig, Allemagne) : Mohamed Lahchiri et la “mise en scène” du sujet écrivant entre l’Espagne et le Maroc.

Vendredi 8 mai 2015
Sé  Séance v : Table ronde
-Table ronde animée par IemeVan der Poel (Université d’Amsterdam, Hollande) autour de l’imaginaire Maroc avec les écrivains : 
Mohamed Amenssour 

El Mostafa Bouignane 
Youssouf Amine Elalamy  
Fouad Laroui 
 Rachida Lemrabet 
 Mohamed Nedali