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vendredi 1 mars 2024

Naufrages dans le désert

 Dernier opus d'une trilogie : 

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lundi 19 septembre 2022

mercredi 2 juin 2021

Publication en relation avec la photographie

Les plus beaux souvenirs de Gérard Bayssière consacrés au Maroc.

Une fantastique aventure photographique qui a conduit l'auteur à sillonner les profondeurs de ce Maroc éternel pendant près d’un demi siècle, à la rencontre d’instants d’intimité avec ce pays.

Sous l’influence de Delacroix ou de Majorelle, l’Auteur privilégie une représentation onirique d’une réalité dont il souhaite retenir prioritairement la beauté et l’humanisme.

Véritable « Poète du regard » ses images inscrivent dans l’émotion de la relation fusionnelle qu’il entretient avec son pays de naissance.

Plus de détails sur cette publication en suivant ce lien:

https://achevedimprimer.com/products/itinerances?fbclid=IwAR2dPFJfzkZS6z39duxWSOPdGPP7ZwFpU0nmllhW-tIocfrpZlq2_QcHQl4





mercredi 17 janvier 2018

Genres, goûts, odeurs et couleurs en Méditerranée

La cinquième édition du congrès international Langues, cultures et médias en Méditerranée se tiendra du 23 au 25 octobre 2018 à la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines Dhar El Mehraz de Fès.
Le thème retenu est :  Genres, Goûts, Odeurs et couleurs.

Argumentaire:
Pour sa cinquième édition, le congrès international Langues, cultures et médias en Méditerranée prend comme thématique centrale de recherche Genres, goûts, odeurs et couleurs. Pour rappel, les quatre précédentes éditions (2010, 2012, 2014, 2016) se sont focalisées sur les formes, les sens, les usages, les représentations et leurs développements, aussi bien dans la langue, le discours, les textes que les médias. S’inscrivant dans la continuité de ces thématiques, la cinquième édition s’intéressera aux notions de genres, goûts, odeurs et couleurs en Méditerranée.
Si l’on s’accorde à dire que ces notions, faisant d’abord partie du lexique, sont des phénomènes de perception, elles sont aussi des faits sociétaux et des constructions culturelles complexes en étroite relation avec les contextes culturel, temporel et spatial. Ce sont ces contextes qui font ces notions, ils leur donnent leurs définitions et leurs sens, construisent leurs codes et leurs valeurs, organisent leurs pratiques et déterminent leurs enjeux.
Traditionnellement connue comme carrefour du commerce et par la diversité de ses espaces, de ses individus et de ses groupes, la Méditerranée est réputée pour ses couleurs (la pourpre de Tyr, le bleu et le vert d’Egypte, le rouge de Pompéi, le safran de Mycènes, etc.), ses senteurs, ses saveurs, ses arômes, ses odeurs, ses épices, sa botanique, et son climat. Bref, une Méditerranée diverse, variée de par ses langues, ses cultures, ses relations, ses croyances, ses religions, ses patrimoines, ses mémoires, ses espaces, ses identités, voire son identité multilingue et pluriculturelle. Cette réputation a toujours été rapprochée de celle du Proche et Extrême Orient (la porcelaine et le thé de Chine, les épices d’Inde, etc.) et de l’Afrique (l’or, les plaques en cuivre du Bénin, la sculpture africaine, l’art nègre, etc.). C’est ce qui fait de la Méditerranée le bassin des civilisations anciennes et le lieu de rencontre de l’Orient et de l’Occident, du Nord et du Sud, de l’authenticité et de la modernité. Ces propriétés influencent les productions langagières et socio-culturelles individuelles et collectives et se concrétisent dans les représentations que les individus se font des genres, des goûts, des odeurs et des couleurs.
Cependant, en s’intéressant aux paramètres d’émergence, de développement, d’usages, de grammaticalisation et de lexicalisation des genres qui ont un impact direct ou indirect sur
l’évolution des discours, des langues, des textes et des pratiques multiples et diversifiées, cette manifestation essaie aussi d’expliquer, voire de modéliser les processus de production et d’usage de la notion de genre. Cette notion, qui relève de plusieurs cadres théoriques et disciplinaires en sciences humaines et sociales, continue de susciter une pluralité de positions et de points de vue. C’est la raison pour laquelle, en plus d’insister sur le genre social, cette édition s’intéresse, pour donner du sens à cette notion, à l’étude des genres et aux pratiques des genres en littérature écrite et orale, en linguistique (analyse du discours, grammaire, morpho-syntaxe, phonétique, sémio-sémantique, pragmatique, psychologie linguistique et sociale, sociolinguistique et didactique des langues et des cultures), en sciences de l’information et de la communication, en archéologie, dans le domaine des arts, etc.
Ce congrès invite les chercheurs en sciences humaines et sociales (linguistique, littérature, archéologique, histoire, arts, sociologie, psychologie, sciences de l’information et de la communication, etc.) à venir discuter leurs travaux innovants et inédits dans ces domaines. L’objectif en est de :
- Poser la question du rapport des habitants de la Méditerranée et des régions limitrophes (route de la soie et des épices : principalement Iran, Inde et Chine) aux genres, aux goûts, aux odeurs et aux couleurs à travers l’étude des œuvres et des sources discursives, textuelles, historiques et patrimoniales.

Photographie: Nature maure aux olives noires

Élaborer la « grammaire » de ces notions et mettre ainsi en relief ce qu’il y a, linguistiquement, de commun et de particulier.
- Examiner les manières dont les langues de la Méditerranée se sont approprié et ont décrit ces thèmes.
- Analyser l’expression médiatique, numérique et artistique des genres, goûts, odeurs et couleurs.


Enfin, le traitement des notions de genres, goûts, odeurs et couleurs dans les langues d’usage en Méditerranée et dans les régions limitrophes se fera en corrélation avec une réflexion sur leur prise en charge dans et par les pratiques socio-langagières, littéraires, artistiques et médiatiques. Au-delà des caractéristiques purement linguistiques, l’emploi de ces notions devrait refléter l’image de la Méditerranée comme espace de vie, de mixité, de diversité et de richesse culturelle. Ce congrès, en se focalisant sur les notions de genres, goûts, odeurs et couleurs, sera aussi l’occasion de s’interroger sur l’interculturel, sur l’identité et ses représentations dans les usages individuels et collectifs et leurs enjeux sur les pratiques et théories des genres.

Les propositions de communications (écrites dans les langues du colloque, soit le français, l’arabe et l’anglais), accompagnées d’un résumé compris entre 350-500 mots et d’un C.V. synthétique d’une page devront être envoyées avant le 25 mars 2018 à : abdenbilachkar@yahoo.fr
Le Comité scientifique examinera ces propositions et donnera ses réponses avant le 30 mai 2018.

samedi 29 juin 2013

Roland Barthes au Maroc

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 Aperçu de la table des matières:


Avant-propos

Claude Coste : Notes de cours pour le Maroc

Andy Stafford : « Ce que je dois… à Zaghloul Morsy ? » :Barthes, poésie marocaine et réticence.

Ridha Boulaâbi : Barthes et l’Orient : Lecture d’Incidents.

Éric Marty :  Roland Barthes au Maroc.

 Ralph Heyndels : « Au Maroc, naguère… » « Ce pays : » où comment (ne pas) lire Incidents.

Abderrahman Gharioua : Roland Barthes, Michel Tournier : la photographie en partage.

Thami Benkirane : Roland Barthes au Maroc : analyse d’une image.

Kohei Kuwada : L’ éthique de la surface.

Sophie Hébert : Incidents : un texte désenchanté.

Guillaume Bellon : Se « rendre étranger » : Barthes au Maroc, Foucault en Tunisie.

 Abdelkrim Chiguer : Roland Barthes & Co. Géopoétique comm’une.

Abdellah Stitou : Incidents ou l’impossible incidence marocaine sur le parcours intellectuel de Barthes.

Mohamed Lehdahda : Barthes et les cuisines orientales : entre le Japon et le Maroc.

Abderrahim Kamal : Le durable, l’instantané et le transitoire intransitif du sens. Etude des postures ontologiques de Roland Barthes devant l’Europe, le Japon et le Maroc.



lundi 3 décembre 2012

Fes-tival de l'image

Dans le cadre de la Saison Culturelle France-Maroc 2012, l’Institut français de Fès présente du 8 au 31 décembre 2012 la 6 ème édition des Rencontres Internationales de la Photo de Fès sous le titre
Maroc: in and out
Intra muros, Photo de Thami Benkirane
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Les différentes expositions seront visibles dans plusieurs espaces situés en ville nouvelle ou dans la médina: 
- Galerie de l’Institut de Fès
- Galerie Kacimi
- Musée Batha
- Annexe Dar Batha de l'institut français
- Le Jardin des Biehn
- Complexe Culturel Sidi Mohammed Ben Youssef

Simon Edwards, le Commissaire de cette sixième édition, présente  en ces termes cette importante manifestation dédiée à l'image:
"Dans un monde où il est très rare de découvrir encore des endroits secrets ou cachés, la photographie peut jouer un rôle de révélateur.
Cette année, Les Rencontres Internationales de la Photo de Fès témoignent de ce besoin du photographe de pousser des portes, d’aller plus loin afin de découvrir la face cachée des choses ou des êtres.

Scarlett Coten, personnalité flamboyante, nous livre, pour une femme européenne qui débarque l’appareil en bandoulière, la vision d’un Maroc inattendu - celui du monde des hommes.


Jean-Christophe Ballot, lui, après des années de voyages photographiques autour du monde, traverse la ville de Fès avec un regard de poète. Il pénètre l’intimité de cette ville médiévale et nous propose une réflexion sur les correspondances que peuvent entretenir l’image et l’écriture. Tout comme le «Fès Invisible» d’Omar Chennafi qui nous révèle la double identité de cette ville mystérieuse, si sobre vue de la rue et si colorée une fois les portes franchies.


Enfin, découvrir la création de l’art vidéo aujourd’hui en déambulant dans les rues de la médina est une manière de lier histoire et modernité. Face à la mémoire des lieux, le choix de vidéos opéré dans la collection de la Maison Européenne de la Photographie illustre les thèmes les plus actuels: le rôle des femmes dans la société, la violence des conflits humains ou encore l’onirique et l’irrationnel qui surgissent parfois dans la vie de tous les jours."
Par ailleurs, voici la liste des participants annoncés :
Jean-Luc Monterosso Parrain de cette édition et commissaire
Simon Edwards Commissaire
Jean-Christophe Ballot Photographe
Scarlett Coten Photographe
Megumi Matsubara Photographe
Omar Chennafi Photographe

Pour accéder au programme détaillé de cette mani-FES-tation cliquez ici

vendredi 6 mai 2011

Le jeu des sept erreurs

A la faveur du premier mai 2011, la confédération démocratique du travail (CDT) a sorti une affiche qui s'inspire de toute évidence du célèbre tableau de Delacroix : "La liberté guidant le peuple" (voir analyse proposée ici même dans le billet précédent). A regarder cette affiche syndicale de plus près, on est tenté de lui attribuer le titre suivant : "La pudeur bridant le peuple"...


mercredi 27 octobre 2010

Cristina Torres


Cristina Torres, artiste peintre colombienne installée à Fès accroche ses derniers travaux sur les cimaises de la galerie Kacimi (26, Avenue Moulay Yousef) à Fès. Le vernissage est prévu pour le mardi 9 novembre 2010 à 18 H 30. Cette exposition restera visible jusqu'au jeudi 9 décembre 2010. Vous trouverez des échos en images de cette exposition ici


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mardi 30 mars 2010

14 ème Salon National d'Art Photographique


Pour accéder au programme détaillé de cette manifestation, cliquez ici

La liste des artistes :
Akil Jaâfar
Alami Fouzia
Battal Rim
Benabdesslam Jamal
Benkirane Thami
Benohoud Hicham
Bibt Abdelghani
Bouattane Abdelkrim
Boubelrhiti Lhoucine
Britel Driss
Bziouat Abdelmjid
Chakiri Karima
Hajji Karima
Maazouz Fouad
Mali Mohamed
Mazmouz Fatima
Meskine Mustapha
Nadim Hassan
Ouettassi Rachid
Skalli Ghita
Stira Miloud
Tahiri Yasmine
Zarban Abdelaziz

dimanche 6 décembre 2009

Corps et figures du corps


Corps et figures du corps
Exposition du 11 décembre 2009 au 30 avril 2010
Vernissage mercredi 09 décembre 2009 à 19 heures
Espace d’Art — Société Générale
55 Boulevard Abdelmoumen –
20100 Casablanca (Maroc)
www.sgmaroc.com
Ouverture de l’Espace d’Art : du lundi au vendredi
de 9h à 15h30
Visites commentées sur rendez-vous
Tél : +212 (0)5 22 43 40 12




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Mohamed Rachdi
Commissaire de l’exposition
Responsable Mécénat Culturel
Tél : +212 (0)5 22 43 88 05
Gsm : +212 (0)6 78 32 80 08
Fax : +212 (0)6 22 43 41 14
m.rachdi@socgen.com

Wadii Rhazi
Responsable Département Communication
Tél : 022 43 88 23
Fax : +212 (0)5 22 43 41 14

lundi 26 octobre 2009

Le nouveau diptyk est arrivé !


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Le numéro 2 tant attendu de diptyk est enfin disponible dans nos kiosques ! Avec une agréable surprise! Son prix a sensiblement baissé! Le premier numéro était vendu à 80 dirhams. Le second est proposé à 50 dirhams! On ne peut qu'applaudir !
Voici l'éditorial de ce nouveau grand cru intitulé "Clichés contre clichés" et signée Meryem Sebti :
" L'automne fête la photo et diptyk se fait largement l'écho des événements internationaux du huitième art.
Sur les quais de Seine à Paris, Photoquai, la deuxième biennale des images du monde, rend compte de la diversité des manières de percevoir le monde non occidental aujourd'hui, de l'intérieur, par les artistes qui y vivent. Loin des clichés dont s'abreuve l'Occident, la cinquantaine de photographes présentée dans la sélection, parmi lesquels des artistes marocains, montre avant tout une autre forme de modernité.
Plus tard dans la saison, Paris Photo s'imposera comme le rendez-vous à ne pas manquer. Cette année, on y découvrira un ensemble inédit de pratiques photographiques en provenance du Maghreb et du Moyen-Orient. Pour diptyk, qui consacre au salon un dossier central, c'est une occasion d'apprécier un médium devenu dominant depuis les années 2000 sur les scènes artistiques, de Damas à Téhéran, du Caire à Beyrouth, de Dubaï à Tanger...
Cap sur l'Afrique, où la capitale malienne ouvre pour la huitième fois depuis 1994 ses espaces et ses rues aux photographes africains, aux diasporas issues du continent et au monde. En choisissant le thème des "frontières", Bamako, devenue incontournable, veut enrichir un débat ultra contemporain en ouvrant la parole aux artistes de "l'autre côté". Pour diptyk, c'est l'occasion de (re) présenter une belle moisson d'artistes marocains.
Cet été, une rencontre intime avec Shirin Neshat qui, loin des représentations schématiques, nous livre ses objectifs artistiques qui ne sont pas uniquement polémiques, son travail interrogeant d'abord les dimensions psychologiques et religieuses qui constituent l'identité des femmes musulmanes. Une double question se pose d'emblée...Pourquoi une telle fascination pour le monde non occidental quand il est question de photo et pourquoi la photo fascine-t-elle tant les artistes de ces régions du monde ?
Si la réponse se lit en filigrane des dossiers que nous lui consacrons, c'est notre chroniqueur Brahim Alaoui qui démêle le fil enchevêtré de cette passionnante liaison entre l'Orient et la pellicule.
Enfin, diptyk tient sa promesse, celle de guider le lecteur dans un marché de l'art plus que jamais perturbé. Au menu du cahier, outre un décryptage des grandes tendances du semestre au Maroc et à l'international, des annonces très documentées de quelques grandes ventes d'automne et une petite fenêtre avec vue sur la FIAC, nous consacrons un dossier à la photo, qui pourra être le guide du collectionneur ou du néophyte."

vendredi 12 juin 2009

diptyk


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Tous les observateurs de la presse magazine n'ont pas manqué de relever un intérêt qui va croissant pour le monde de l'Art au Maroc. Nous avons tous feuilleté l'excellent numéro 10 du trimestriel Maroc Premium magazine qui a consacré un dossier de 120 pages à la sphère artistique nationale. Le même magazine vient de nous gratifier dans son douzième numéro d'un dossier qui cerne d'un "gros plan(...)les nouvelles attitudes artistiques contemporaines".
Dans la même veine,
L'économiste magazine a réservé plusieurs pages (de 68 à 101) de son numéro 13 à différentes problématiques culturelles marocaines.
Tout récemment, nous avons assisté avec bonheur à la venue au monde d'un nouveau magazine qui va contribuer à améliorer la visibilité des différents acteurs de la scène artistique dans notre pays :
diptyk. Son apparition se fera au rythme d'une publication tous les deux mois. Selon l'édito de sa directrice de la publication et de la rédaction Meryem Sebti: "(...) la rédaction couvrira les actualités qui ponctuent le calendrier artistique national et international".
C'est une belle publication qui fait chaud au coeur et aux yeux! J'espère tout simplement que ses responsables s'ouvriront à ce qui se passe artistiquement dans les autres villes du royaume pour ne pas se restreindre à l'axe Casa-Rabat...
A titre d'exemple, la troisième édition des rencontres internationales de la photographie de Fès (29 mai- 14 juin 2009) est passée pratiquement inaperçue ! Pas la moindre ligne sur cette importante manifestation dans les pages de ces magazines qui s'inscrivent dans le haut de gamme et qui sont vendus aux alentours de 80 dirhams...



lundi 6 octobre 2008

L'université à deux vitesses


En 2009, ouvrira ses grandes portes l'université internationale de Rabat. La lecture des formations qui seront dispensées et des objectifs fixés montrent à l'évidence que lorsqu'on veut, on peut se donner les moyens...A vous d'en juger :
· Objectifs : formation de l’élite marocaine et africaine, développement d’une recherche appliquée, accompagnement du développement des entreprises par une formation continue adaptée, mise en place et animation d’une tribune internationale et d’un forum de rencontres et d’échanges.

· Structure académique organisée autour de sept pôles de formation et de recherche :

-AERO (Aéronautique, Automobile, Navale)

-ARCHI (Architecture)

-BMF (Business Management, Finance et Fiscalité)

-LCC (Langues, Culture et Civilisations)

-ScPo (Sciences politiques et juridiques) à terme

-TIC (Technologies de l’Information et de la Communication)

-TOUR (Tourisme) avec un cycle de classes préparatoires intégrées et une structure de formation continue… des écoles doctorales…

· Structure juridique reposant sur le Statut d’Université Privée (dans le cadre de la loi 01-00), adossée à une Fondation (permettant de recueillir des fonds publics et privés), agissant avec des consortiums académiques internationaux (universités partenaires), industriels, institutionnels, financiers.

· Localisation sur la Technopôle de Rabat-Salé, sur un terrain d’environ 20 hectares. Le campus comprendra des locaux d’enseignement, de recherche et d’innovation, des lieux de vie (restauration, hébergement, théâtre, gymnase…).

· Valeurs portées de réactivité (pour s’adapter aux besoins de l’environnement socio-économique), innovation (par la recherche), d’attractivité (des meilleurs étudiants et enseignants-chercheurs), de métissage (ouverture vers l’Afrique), de solidarité (au moins 20 % d’étudiants boursiers, l’objectif étant 50%), de participation au service public (pour absorber une partie de la croissance des effectifs).

· Programmes pédagogiques montés à partir de ceux des partenaires universitaires, éprouvés, adaptés aux contingences du marché de l’emploi local, dans des domaines où la demande de main d’œuvre qualifiée est forte (Informatique, Logistique, Aéronautique, Tourisme, Gestion du patrimoine, Comptabilité des collectivités territoriales…).

· Mise en route, dès septembre 2009, de formations en Informatique, Logistique, Sciences politiques, Tourisme, aux niveaux Licences (L1, L2, L3, L3 Pro) et Masters (M1, M2).